
Moi, depuis quelques semaines, je suis redevenu un usager du métro parisien. C'est pas très marrant, mais c'est comme ça. Aujourd'hui, dans la ligne 1, j'ai pu me rendre compte des dangers de la rame unique. Un mec en total style pirate-loser (anneau à l'oreille, bandana attaché en fichu sur la tête, t-shirt et jean moulax sur grosses rangers) est entré en tête de rame. Les fenêtres ouvertes faisant entrer un tourbillon d'air, qui, après être passé par les dessous de bras de monsieur (il se tenait comme un connard, en Y de YMCA), venait titiller les narines de toute la rame. C'est comme ça qu'un abruti au style douteux et visiblement peu porté sur le déodorant (et sur la douche) a gâché le début de journée d'une centaine de voyageurs.
Sinon, dans mon nouveau chez moi (qui a été trouvé de Particuliers à Particuliers, qui est tout neuf et qui fait un peu plus de 50 mètres carrés), il y a une terrasse et on se sent plutôt bien. Katoussa et moi on est content, mais on le sera sûrement plus quand on pourra faire cuire nos aliments (il me faut pour cela dégotter une cuisinière au plus vite).
Ce week-end, on est allé marier Aurélie et Maxence à l'Hippodrome de Deauville. C'était sympa, c'était beau, c'était pittoresque, et non, Maxence et Aurélie ne sont pas des chevaux de course.
Deauville, un dimanche ensoleillé, c'est un des endroits les plus atroces qu'il m'ait été donné de visiter. Les gens sont beaux, les voitures sont chères, le bout de sable est payant, et tout ça pue la suffisance et l'arrivisme. C'est à celui qui commandera le plus grand plateau de fruits de mer qu'il ne mangera même pas parce que ses bulots cuisent au soleil depuis 2 heures. J'y retrouve le même malaise que lors de quelques passages éclairs à Saint-Tropez: on peut y admirer les même specimen de cobayes aux expériences des nouvelles générations de botox, les même faces liftées en un rictus figé, les mêmes peaux flétries par l'abus d'UV et ces couples qui ont l'air tellement blasés de leurs vies qu'ils en deviennent blasés l'un de l'autre. A la table d'à côté du Bar du Soleil, sur les planches, deux jeunes hommes et leur pétasses aux seins refait pré-majorité parlent fort dans leur téléphone en affirmant à leur interlocuteur et au reste de la terrasse:
"Je t'avais dit qu'elle était naze cette dope, la prochaine fois, t'appelles un autre mec!"
Je suis heureux de le savoir, tout comme le père du gamin de 5 ans de la table d'à côté qui se penche vers lui pour lui demander "Papa, c'est quoi de la dope?". A 5 ans, en vacances à Deauville, je rêvais de gauffres à la crème de marron, pas d'une bouteille aux Planches.
La surenchère et l'étalage ont tendance à me crisper.

Chaque fois que j'ouvre Firefox, je tombe sur Jolikiwi… C'est ma page de garde. Tous les jours, je vois la même page, et l'article en une qui ne change pas. Ca me fait culpabiliser. Je ne te dois rien, mais ça ne m'empêche pas de me dire que j'abuse, un peu quand-même. Le problème, c'est que ces 2 dernières semaines et 6 jours (sic) de silence radio se sont passées entre les charettes sur 25 trucs en même temps, les visites d'appart', les attentes de réponses, les déceptions, la guerre des dossiers, des feuilles d'imposition et ta gueule toi avec ton meublé pourrave décoré avec le cul et tes pochoirs mauves infâmes sur mur blanc. Et toi et ta salle de bain/toilettes sans cloison sur la chambre, genre
La musique électro, c'est bien. 
La semaine dernière, on a enterré la vie de garçon d'un vieil ami. Il est grand, il est roux, mais néanmoins très sympathique. Quoi qu'il en soit, l'ami en question (Que nous appellerons Cyprien pour des causes évidentes de respect de l'anonymat) est à ses heures perdues 
Un article toutes les semaines. Et encore. Quand je me replonge dans les archives de Joli Kiwi, je me rends compte que le temps où un nouvel article apparaissait tous les jours sur la page rose et grise est bien lointain.
I swear to god there's a good reason for writing this post in english. One of them is that I'm a total show-off and never miss an opportunity to advertise my proficiency in the language. It makes the women wet (at least, that's what i've been told by a few of them) and… Well… It's a good enough reason. Plus, I realized that a few of the blogs redirecting to Joli Kiwi are from England or the States, so I figured, let's give those hamburger-eatin', Elton John lovin' people something to chew on, for once.





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